Présentation

Mes must

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles

Un blog foncièrement contre le libéralisme et la pensée unique. Un lieu de débat pour tous ceux qui pensent que les experts n'ont pas forcément la solution aux problèmes du monde.
Vouloir changer le monde est l'utopie absolue. Oui, mais une utopie n'est-elle pas simplement une idée qu'on n'a pas encore appliquée.
La révolution citoyenne, c'est remettre l'humain au coeur de la politique et au coeur de l'économie.
Pour cela, il faut retrouver le sens du débat. Cela implique expression et écoute. Pour un blog, cela signifie :
lisez ses articles et écrivez ce que vous en pensez. Ainsi, vous le ferez vivre et évoluer. Et si vous l'appréciez, faites-le connaître, recommandez-le.

Enfin, j'aimerai vous citer deux phrases qui résument au mieux mon idéal :

  • Vous voulez les pauvres secourus, moi je veux la misère supprimée
    (Victor Hugo)

  • Une vision sans action est un rêve – une action sans vision est un cauchemar
    (Haiku japonais)

Politique

Samedi 5 août 2006

Non l'Europe n'est pas contre les travailleurs. Un article du journal Le Monde le montre bien. « Comment les Rolling Stones et U2 s'arrangent pour payer un minimum d'impôts ».

Alors que les baisses de TVA sont pratiquement impossible à obtenir pour cause de règle de l'unani­mité, les Pays-Bas peuvent tenir tête à la commission et faire ce genre de cadeau à de pauvres travailleurs : 5,5 millions d'euros d'impôts payés sur 356 millions d'euros de royalties perçus depuis 1985 par les Rolling Stones. Le calcul est vite fait, 1,55% de taux d'imposition, quel bel exemple de libéralisme : plus on gagne moins on veut participer à l'effort collectif.

Libéralisation de l'énergie, libéralisation des transports, les exemples ne manquent pas où la commis­sion européenne veut imposer l'idéologie libérale à tous les pays membres alors que ce n'est pas dans son mandat. Mais le prétexte est tout trouvé, il s'agit de protéger la libre concurrence pour faire bais­ser les prix. Quelle farce, l'exemple des pays qui pratique une telle politique montre que cela peut faire baisser la qualité des services, mais jamais les prix. C'est d'ailleurs normal à partir du moment où on doit rémunérer des actionnaires qui sont tout sauf des philanthropes.

La conclusion est évidente : si un président élu voulait appliquer une politique alternative, anti libé­rale et solidaire, l'affrontement avec la commission est inévitable.


Par Christian Laborde
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés