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Un blog foncièrement contre le libéralisme et la pensée unique. Un lieu de débat pour tous ceux qui pensent que les experts n'ont pas forcément la solution aux problèmes du monde.
Vouloir changer le monde est l'utopie absolue. Oui, mais une utopie n'est-elle pas simplement une idée qu'on n'a pas encore appliquée.
La révolution citoyenne, c'est remettre l'humain au coeur de la politique et au coeur de l'économie.
Pour cela, il faut retrouver le sens du débat. Cela implique expression et écoute. Pour un blog, cela signifie :
lisez ses articles et écrivez ce que vous en pensez. Ainsi, vous le ferez vivre et évoluer. Et si vous l'appréciez, faites-le connaître, recommandez-le.

Enfin, j'aimerai vous citer deux phrases qui résument au mieux mon idéal :

  • Vous voulez les pauvres secourus, moi je veux la misère supprimée
    (Victor Hugo)

  • Une vision sans action est un rêve – une action sans vision est un cauchemar
    (Haiku japonais)

Vendredi 12 décembre 2008

 

Et voilà ! C'est fini ! Son coeur s'est arrêté, usé, fatigué. 96 ans, le bel age direz-vous. Mais avec son souvenir, ce sont aussi ses souvenirs qui s'en sont allé.

J'entends cette chanson que tu aimais tant : la mamma.

Y'a tant d'amour, de souvenirs autour de toi, tant de larmes et de sourires...

Mais tu nous as quitté, jamais plus tu ne nous raconteras tes éternels souvenirs, tant de fois ressassés mais si chers. Souvenirs d'enfance, souvenirs de guerre et de luttes, toi la résistante, la militante.

Tu n'étais pas une héroïne, non ! Juste de ces obscures dont on ne parle pas dans les livres d'histoire ou dans les films où ne trouvent place que les héros ou les salauds.

Pourquoi ne t'ai-je jamais dit que je te trouvais merveilleuse, même avec tes défauts, ta mauvaise foi, ton entêtement... Tu as été une bonne mère, aimante sans trop le montrer, tu as toujours fait ce que tu pensais juste. Tu as fait ton possible et plus encore. La vie n'a pas été facile pour toi, les fins de mois difficiles, tu en as connu beaucoup, mais c'est grâce à toi que je suis ce que je suis, et je sais que tu en étais fier. Merci.

Bien sûr, j'ai essayé de te rendre tout cela, mais ai-je fait assez ? Tu laisses un trou qui jamais ne sera comblé.

Repose en paix. Plus de souffrances pour toi, mais plus de joies non plus. Tu ne finiras pas le dernier livre que je t'avais offert, tu ne verras pas se faner la Rose de Noël que Sonja t'avait acheté. Et puis, tu ne pourras plus t'indigner des prochains méfaits de Sarkozy, car tu regardais toujours les informations et, malgré ton age, tu étais resté la militante, la résistante qui jamais, jamais, jamais ne nous quitteras...

- Publié dans : Coup de coeur
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Commentaires

Salut, et toute mes condoléances pour la perte de ta maman. J'ai enfin fini le livre sur Microsoft que tu m'avais prêté. Je me réjouis de lire ton prochain billet sur ton blog.
Commentaire n°1 posté par laurent le 12/01/2009 à 12h32
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